Toutes personnes qui auraient se plaindre de la façon dont elle a été traitée par la société Reference LLC peut s'adresser à Mme Ute Hadam (ute.hadam@libertysurf.fr) qui regroupe l'ensemble des plaintes portée à son encontre. A ce jour, beaucoup de plaintes...... Reçu Le 19 Août 2009, 12 jours après son écriture..... Reference LLC écrit enfin un courrier sur papier à entête (qui elle , ne semble être qu'une copie ) un corps de lettre lui original que je vous livre en l'état : Paris le 7 aout 2009 Monsieur Par la présente je vous informe que je n'ai toujours pas reçu les oeuvres qui reviennent de Shanghai dont j'ai payé tous les frais de transport retour. J'ai relancé sechement China Airlines Cargo afin qu'ils agissent positivement car je suis persuadé que les toiles se trouvent à Roissy, mais que les ordres pour l'ouverture du container contenant notre pallbox n'ont pas encore été donnés. Je reste à Paris au mois d'Août afin de pouvoir aller les chercher immédiatement. Je reste à votre disposition si vous souhaitez me contacter et obtenir de plus précises informations sur ce point. Veuillez recevoir, Monsieur L'epression de mes sentiments les meilleurs. Signé Maxime Guay
Au préalable, ce courrier a été envoyé à monsieur Maxime Guay: Pont-Aven, le 12 juillet 2009 (lettre recommandé avec AR envoyé le 13 juillet 2009) A l’attention Monsieur Guay Monsieur, Quatre de mes toiles ont été enlevées dans mon atelier sis 12 rue du port à Pont-Aven le 9 avril 2009 par un de vos employé, Monsieur Olivier Gaymard sur ordre de Mr Maxime Guay, afin d’être exposer à Shanghai 2009 du 16 au 26 avril 2009. Restant à votre écoute, accepter, monsieur, l’expression de mes salutations. Yves Donval |
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Trouvé sur le Web : Maison des artistes http://www.lamaisondesartistes.fr/content/view/579/37/ 24-03-2009
RESTONS VIGILANTS…suite… Communiqué de la Commission Prévention 24 Mars 2009 Certains d’entre vous ont reçu une proposition intitulée « ART SHANGAÏ 2009 » dans un courriel adressé sous le nom de Myriam Marello et faisant référence à son ancienne appartenance au personnel du siège de La Maison des Artistes afin de vous mettre en confiance et de vous inciter à vous engager dans cette offre. Peu après, un singulier rectificatif émanant sans nul doute de la société Référence – rue de Londres à Paris (Référence Gallery) sous l’adresse courriel « \n maxime@reference-art.com » a du également vous parvenir. La Maison des Artistes vous informe et vous précise qu’en effet Myriam Marello ne fait plus partie du personnel du siège de La Maison des Artistes depuis début novembre 2008 et que toute démarche sous son nom ne saurait impliquer directement ou indirectement La Maison des Artistes. Il s’agit là d’une démarche purement commerciale émanant de la société Référence que ne peut pas cautionner La Maison des Artistes qui a apporté son soutien aux artistes en délicatesse avec cette société. A ce sujet, vous pouvez visionner l'émission « Sans aucun doute » TF1 – vendredi 20 mars 2009 en cliquant sur le lien suivant : http://videos.tf1.fr/video/emissions/sans-aucun-doute/0,,4312043,00-tf1-en-video-110-plaintes-contre-un-galeriste-.html Myriam Marello nous a fait savoir qu’elle démentait être l’auteur et l’expéditeur de ce courriel et qu’elle dénonçait l’utilisation abusive, à son insu, de son identité courriel par la société Référence. Nous vous précisons également que le siège de La Maison des Artistes n’a aucun lien officiel ou non officiel avec cette structure commerciale. Aucun représentant élu de La Maison des Artistes ne coopère avec ladite société et n’a été et n’est présent à aucune des manifestations qu’elle organise. Les artistes professionnels identifiés et adhérents à La Maison des Artistes, qui seraient exposés et/ou participeraient aux vernissages de cette société, en tant que « représentants de La Maison des Artistes » comme indiqué dans leurs différents supports de communication, le sont à titre personnel et ne sauraient engager La Maison des Artistes. Le siège de La Maison des Artistes se réserve le droit d’agir sous toute forme adéquate contre toute structure faisant référence d’une manière illégitime à un soutien quelconque de la part du siège de La Maison des Artistes. Par ailleurs, nous portons à votre connaissance, ci-dessous, la mise en garde parue dans La Lettre de Liaison de la Société des Artistes Français (page éditoriale du Président Christian Billiet) contre les agissements de deux structures dont la société Référence :
Trouvé sur le Web :
eference-MARUMO galerie ou le retour des flibustiers Titre : "Règle n°1, ne jamais payer pour exposer !"
Voici l’histoire d’une belle bande de flibustiers modernes qui, durant quatre printemps, abordèrent et rançonnèrent des milliers d’ânes (in french : des artistes naïfs). Leur goélette s’appelle la « RÉFÉRENCE /MARUMO’S Gallery ». A bord on trouve les commandants Maxime Guay et Claude Marumo ainsi que leurs lieutenants, Constantin Guay, Alexandre 2 Brebis (sont tondues), Sébastien Finot et quelques autres… Leur devise : « 10000 artiste en Ile de France, c’est 10000 vaches à traire pendant dix ans » Tout commence par un joli prospectus (un 4 pages numérique) qui, pour vous appâter, vous propose d’exposer 6 œuvres en plein Soho à New York. Le lieutenant Alexandre 2 Brebis (sont tondues) vient dans votre atelier, s’extasie sur la qualité bla-bla-bla, et vous propose son kit pour naïf : Pour 1000€ (2300€ pour d’autres) il vous sélectionne pour New York. Ajoutez 100€ de transports (450€ pour d’autres). Ajoutez 150€ pour un catalogue numérique tiré à l’unité, dont on ne voit qu’un seul exemplaire. Ajoutez 430€ pour être dans le fichier incontournable des 500 galeries New Yorkaises (j'ai refusé). A ce stade vous êtes déjà entré dans l’histoire et bien habillé pour l’hiver mais vous en voulez plus ! Alors le lieutenant Alexandre 2 Brebis (sont tondues), l’ami des ânes, cède sa place au commandant corsaire Maxime Guay (qui a déjà eu de nombreux démêlés avec les prévôts du roi pour des ventes de carrosses d’occasion) qui vous prend en main et vous demande votre numéro de carte bleu par téléphone, pour vous réserver une chambre d’hôtel bon marché pour le vernissage. C’est là que les ennuis commencent vraiment, avec des pirateries de 450€, 780€ et même 4000€, pour des chambres miteuses sans fenêtres dans Chinatown ! Le vernissage est alors repoussé plusieurs fois sans vraies raisons et le corsaire Guay vous plante vos deux billets d’avion électroniques (1000€) la veille du départ ! (vengeance de pirate car j’avais refusé de lui donner mon numéro de carte bleue). Une amie new yorkaise s’y rend et dénombre avec beaucoup de mal 40 personnes au vernissage (des artistes et leurs amis) et non 450 comme annoncé au téléphone par le lieutenant Alexandre 2 Brebis (sont tondues). L’ancien maire Giuliani et la Princesse de Bourbon ne sont évidemment pas présents au vernissage comme annoncé par le corsaire Claude Marumo en personne. De même, il n'y a pas la fameuse "nocturne professionnelle" des 500 galeries" ce soir là. Pendant des mois (bien au-delà du contrat signé), impossible de récupérer les œuvres. Beaucoup sont entassées, cassées, lacérées ou carrément perdues. (Laurent Guelle de Cavalier International : « Je peux vous dire qu’ils ne me font pas transporter les œuvres comme mes autres clients et je ne préfèrerais pas qu’un de mes galeristes voit ça ! »). Après un coup de pression j'ai pu retirer 4 oeuvres chez le transporteur et à ce jour 2 sont portées manquantes. |